"Pultions."

"Pultions."
1er Octobre 1992...
Quelle belle date pour tout commencer.



*Je refait un peu. je refait beaucoup. Je profites de cette nouvelle année. Qui me paraît bouleversante. Elle commence à la fois très bien. Pour ma relation avec les gens. Qui évolue tant bien que mal. Pour notre joie a tous qui se démène aussi. Mais elle commence aussi mal. Pour ce qui est du travail, ca fait énormément de changement. On dit qu'il faut s'habituer.Et vite avant que le temps ne nous rattrape ! Beaucoup de joies se fondent sur des espoirs incertains. Il faut arrêter d'attendre tout le temps et avancer droit devant.Sans pour oter garder des oeillères. Et puis réfléchir avant de parler.Et puis réfléchir au lieu d'être excessive. Dans les émotions, dans les attitudes, dans les ressentis. Mais je garde toujours la même optique. Etre appréciée pour ce que je suis vraiment. Et ne pas fournir une fausse image de moi. Tant pis pour les autres.



Célia dit ...

# Posté le samedi 29 décembre 2007 12:55

Modifié le samedi 25 octobre 2008 09:45

BABOUINOS. <3

BABOUINOS.                                <3



J'aimerai un jour savoir exprimer ce que je ressens, avec les mots justes. Faire comprendre aux autres ce que j'ai envie qu'ils comprennent, et puis me comprendre moi même et être en harmonie totale. Savoir convaincre, persuader, poser des mots sur ce que je pense, rassurer ceux qui sont dans le besoin et expliquer clairement mes opinions. Arreter aussi de parler au conditionnel, se contenter de ce que je suis et améliorer ce qui exaspère les autres. Mais aussi essayer d'être en accord avec soi même avant de vouloir plaire aux autres.
Et même si se lancer des défis, ça prouve certains trucs, faut pas y attacher une trop grande importance. Sinon on s'enfonce. Mais quels genre de défis. Ben réussir, ouais. Le sport et la musique surtout. Puis l'attirance de l'autre côté, aussi. Malgrès les persuasions et les bourrages de crâne il est dur de se persuader de ne pas s'attarder sur des ptites choses sans importance, qui peuvent faire du mal sans justification réelle. Hein Naj.
Ouais Najda j'ai envie d'écrire pour toi, aujourd'hui. C'est pas du favoritisme, c'est de la recconnaissance. Pour tout v'que tu peux m'apporter de nouveau. Pour ta franchise et ton regard mi-objectif, mi-subjectif. pour ta confiance et ta façon de me supporter. Pour ton accueil dans tes bras, dans ta vie, ou la place que tu prends dans la mienne. Et puis je voulais dire, que même si cette histoire de triade révèle chez moi des élans de 'jalousie', rien ne me fera jamais dire que nous sommes moins unis. Même si l'on change, c'est sur et certain, même si la on se tourne tous légèrement vers des horizons plus variés, je suis sûre que si on se retrouve, que nous, que vous et moi, on est pareil(le)s, on n'arrête pas de s'aimer les gars
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On dit que l'espoir fait vivre. Je crois bien qu'après ELLES, il est le seul à alimenter mes journées.

# Posté le mardi 14 octobre 2008 13:53

Modifié le samedi 25 octobre 2008 09:57

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Lucie.



Synonyme de bonheur.
Que je suis impatiente d'être avec toi.
Tout te raconter, sans gène et sans exception.
Et surtout sans cesser d'être heureuse.






# Posté le vendredi 22 février 2008 13:21

Modifié le lundi 03 novembre 2008 13:59

J'ai pourtant tout pour être heureuse.

J'ai pourtant tout pour être heureuse.


Oui j'ai des amis fantastiques, que je n'aurait pas beaucoup vu pendant ces vacances, on est tous overbookés. Oui j'ai une famille formidable, en partant d'abord des racines, avec la nouvelle maison, avec ma mère et mon frère, puis la "famille recomposée", comme ils appellent ça. Ouais on s'entends tous bien, sans se voiler la face sur nos défaut personnels, nos ptits trucs a changer, qui ne nous empêchent pas de vivre. Et puis en s'étalant ya les cousins, les oncles et les tantes, et les miens sont géniaux, parcque je peux leur parler de tout, parcqu'ils me connaissent par coeur mais qu'ils arrivent quand même à me redécouvrir. Et puis oui, j'ai pas à me plaindre, au fond parcque j'ai casiment tout ce dont j'ai envie. Même la motivation d'avancer et de faire les trucs les plus barbants du monde comme par exemple faire ses devoirs, ou encore détapisser le plafond.
Mais on arrive toujours à se trouver des aspects négatifs, n'est ce pas, nous sommes bien tous pareils. Je voit dans tout ça que je me sens quand même bien seule, sûrement parcque Lucie est partie ce matin, que nous ne sommes plus que trois ce soir, et qu'il a malencontreusement oublié de m'appeler samedi soir. Et qu'il ne c'est pas excusé. Je pense aussi que mon adrénaline est provoquée par cette attente permanente que je ressens. Attente de quoi me direz vous. Pas de me connecter sur msn et qu'il n'y ait qu'un gros pervers qui me parle et que je m'empresse de supprimer, et bloquer. Pas que ce soit ce soir quand je serai toute seule dans mon lit et que j'essaierai en vain de me réchauffer les pieds, parcqu'il caille grave, là haut. Non attente d'un ptit plus qui me permet de faire plus attention à moi, qui me pousse à réfléchir un peu pour m'habiller, et qui me donnerait presque l'envie de me maquiller, juste un jour par semaine. Mais je ne me plains pas non plus, n'exagérons rien. Je garde malgrès tout une certaine rancoeur à ce fatidique vendredi. Mais je n'en ferai pas le blâme ici. Ca gonfle tout l'monde, les blâmes, et les plaintes interminables ! (Ouais je sors de mes travaux de francais, plutôt courageuse, non?!). Mouais. Des fois faut s'trouver des bonnes excuses, pour pas trop culpabiliser ou pour pas trop se morfondre sur des minis trucs qui n'en valent pas la peine. Comme le fait que je n'ai fait QUE du francais sur tout cque javais a faire, sur le fait que je ne suis pas sortie des vacances alors que j'en avait plus qu'envie, que j'avais tant espéré de choses qui ne ce sont pas produites... De petites choses, certes, peut être insignifiantes, mais qui à présent me laisse un mauvais gout dans la bouche. Comme quand tu manges un truc pas bon à la cantine et que tu te tentes tant bien que mal de faire passer avec du pain et de l'eau, parcque de toute facon t'as pas ltemps de te laver les dents. (Pas très glam's, comme exemple. CF.Sullivan).
Enfin si avant qu'il pleuve et qu'on déprime tous, on a fait la fête chez Ophélie, c'était trop cool. On était tout blancs, on a tous un peu trop bu, par rapport à d'habitude quoi, et puis on a su rester fidèles à nous même, tous pareils, débordants d'amour.
C'est marrant je suis toujours obligée de revenir à vous hein mes amours? Cette petite connotation maternelle me scied à merveille. Des fois, il me tarde même d'être une vraie maman, avec mes trois ou quatre enfants et mon beau gosse de mari. Et puis vous, toujours.

# Posté le lundi 03 novembre 2008 14:24

Etre fière. De s'appeler Martinez, par exemple.

Etre fière. De s'appeler Martinez, par exemple.



Je prends enfin le temps, de parler de lui.
Parcque je ne veux pas le prendre à la légère. Sans non plus me faire plaindre, bien entendu, et me mettre au centre des attentions.
Juste parler de lui. Un ptit peu. Réussir à l'introduire dans nos sujets actuels.
Parce que les souvenirs m'aident à combler ce manque, à re remplir ce trou, qui ne pourra jamais bien sûr être remplacé. Juste rebouché grâce à toutes ces anecdotes ravivées, et ces moments infimes et pourtant si importants.
Quels qu'ils soient. Du inmanquable "A TAPLE", ou "GRASSE TINEMA" au paquito dansé dans le salon, aux morceaux de guitare (trop classe) et aux rigolades autour des meilleures frites du monde. Des bons au plus mauvais. Des plus décisifs aux plus inutiles, de ceux qui m'ont appris la vie à ceux qui m'ont au contraire donné envie de ne plus y penser.
Oui j'ai ce besoin de le faire connaître, tellement j'en suis fière. Besoin de cette recconnaissance qu'on peut avoir à son égard. Qu'ils osent lui vouer une certaine admiration, parcqu'il n'y a jamais cru, lui.
Parcque toute ma vie je saurai le faire revivre à travers mes paroles et ma fierté. Qu'il restera présent malgrès tout, dans les bouches et dans les pensées. Parcque je veux que son goût ne s'en aille jamais. Que quand je sente son odeur, je me rappelle, que je n'oublies pas sa voix quand il me disait ce que j'avais besoin dentendre, que je n'oublies pas ses calins, ses bisous, et ses mots de Papa.
Ouais, je n'ai pas fini de le faire revivre, ou plutôt de le maintenir en vie.
Parcque on avait le feu tout les trois.

Est ce possible d'aimer toujours plus quelqu'un qui n'est plus là.
Je crois, oui.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 12:24

Modifié le lundi 24 novembre 2008 14:58